Vingt-septième journée

ἄειδε θεά...
Mer nourricière,
souvent, à l'aube, je m'assieds face à toi
Je n'ai pas oublié ma légendaire ancêtre,
celle à qui tu apportas un à un chaque mot neuf
chaque mot vierge alors et qu'il s'agissait d'éprouver
J'ai aussi ce souvenir qu'elle le faisait sonner dans sa bouche, longuement, très longuement
comme un baiser de Toi
comme une étreinte de sel et de miel mêlés !
ἄειδε θεά, ἄειδε...
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